Après un OBO, un dirigeant peut effectivement se sentir plus décontracté et libéré de certaines contraintes, ce qui lui permet de se concentrer sur la création de valeur et la performance de son entreprise. Voici pourquoi et comment cela se produit, avec des exemples anonymes mais réels, initiés par RightLiens.
Un OBO permet au dirigeant de convertir une partie de son patrimoine professionnel (lié à l’entreprise) en patrimoine personnel liquide. Ce transfert réduit son exposition au risque associé à une trop grande dépendance à la réussite de l’entreprise.
Exemple : Un dirigeant propriétaire à 100 % de son entreprise décide d’effectuer un OBO. En cédant 60 % de ses titres à une holding qu’il contrôle en partie, il récupère plusieurs millions d’euros en trésorerie personnelle. Avec cette sécurité financière, il peut désormais prendre des décisions stratégiques ambitieuses sans craindre que l’avenir de l’entreprise impacte directement son bien-être personnel.
Lors d’un OBO, des fonds d’investissement ou des investisseurs privés peuvent rejoindre la holding. Ces partenaires apportent non seulement des capitaux, mais aussi leur expertise stratégique, un réseau et des ressources opérationnelles.
Exemple : Après un OBO, un dirigeant intègre un investisseur ayant une forte expérience de la structuration et du développement. Le dirigeant peut se concentrer sur son domaine d'expertise tout en déléguant certains aspects complexes de l’expansion à ses partenaires.
En réduisant son rôle d’actionnaire unique et en s’associant avec d'autres parties prenantes, le dirigeant peut souvent déléguer davantage d’opérations quotidiennes. Cela lui permet de se concentrer sur des initiatives stratégiques comme l’innovation, le développement produit ou la conquête de nouveaux marchés, là où sa valeur ajoutée est forte.
Exemple : Après un OBO, un dirigeant décide de renforcer l’équipe de direction en recrutant un directeur général opérationnel. Libéré de certaines tâches quotidiennes, il gagne en efficacité et organise la pérennité de son entreprise.
L’OBO peut être perçu comme une nouvelle étape dans la vie de l’entreprise. En gardant une participation significative dans la holding, le dirigeant reste motivé par les performances futures de l’entreprise tout en ayant un "coussin" financier personnel.
Exemple : Un dirigeant effectue un OBO partiel, cédant 40 % de ses titres. L’opération lui permet de liquider une partie de son patrimoine et d'investir dans d'autres projets personnels. Toutefois, en restant impliqué dans l’entreprise avec 60 % des titres et un rôle opérationnel, il redouble d’efforts pour maximiser la valeur de l’entreprise, voyant cette étape comme un défi entrepreneurial renouvelé.
Avec la réduction de sa dépendance financière à l’entreprise, le dirigeant peut se permettre de prendre des décisions plus audacieuses pour accélérer la croissance, qu'il s'agisse d'investissements dans la R&D, de fusions-acquisitions ou d’expansions commerciales.
Exemple : Après un OBO, un dirigeant décide d’utiliser les fonds injectés par les investisseurs pour acquérir deux concurrents régionaux. Cette stratégie augmente rapidement la part de marché de l’entreprise, ce qu’il n’aurait peut-être pas osé faire sans la sécurité offerte par l’OBO, ni les moyens de le faire.
En libérant du capital, en s’entourant de partenaires stratégiques et en redéfinissant son rôle, le dirigeant post-OBO se retrouve souvent dans un état d'esprit plus serein et focalisé. Cette sérénité, combinée à des ressources et des expertises supplémentaires, crée un terrain fertile pour la prise de décisions ambitieuses, conduisant à une performance accrue, à une valorisation renforcée de l’entreprise, à une pérennité. Le risque principal est avant tout la motivation du dirigeant et son alignement d’intérêt avec les investisseurs. Il nous est arrivé malheureusement d’être confrontés à la démotivation du dirigeant et au non respect de ses engagements. Cas rare mais que nous devons prévoir d’en nos approches. RightLiens intervient sur des OBO pour des entreprises de plis de 1Me d’EBIT tous marchés. N’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus.
PS : OBO (Owner Buy-Out) est une opération financière dans laquelle un dirigeant d’entreprise revend une partie ou la totalité de ses titres à une holding qu’il contrôle, souvent avec l’appui d’investisseurs (fonds d’investissement, banques…). Cela lui permet de transformer une partie de son patrimoine professionnel en liquidités personnelles tout en restant aux commandes de l’entreprise.